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C’est une guerre mondiale qui a été déclarée depuis quelques mois aux applications qui bloquent les publicités. Après que certains sites se mettent les uns après les autres à bloquer leurs contenus si ces bloqueurs étaient activés, que les grands médias ont lancé une campagne de bannissement, c’est au tour de Facebook de déployer les grands moyens.
A particularité c’est que quand Facebook se lance dans la mêlée, il développe des moyens tous particuliers pour s’assurer de l’efficacité de la mesure. Plutôt que d’afficher des messages d’alerte et demander aux utilisateurs de désactiver les « Ad-blocks », le réseau social a carrément modifié la programmation des encarts publicitaires.
A particularité c’est que quand Facebook se lance dans la mêlée, il développe des moyens tous particuliers pour s’assurer de l’efficacité de la mesure. Plutôt que d’afficher des messages d’alerte et demander aux utilisateurs de désactiver les « Ad-blocks », le réseau social a carrément modifié la programmation des encarts publicitaires.
Un rapport à la publicité tout particulier
Dans le communiqué qui annonce la nouvelle mesure, Facebook s’est donné le bon rôle en dénonçant les pratiques des responsables des applications qui bloquent les publicités. « Plutôt que de payer ces entreprises pour débloquer nos publicités – comme certaines d’entre elles nous l’ont proposé par le passé – nous préférons que ce soient les utilisateurs qui aient le contrôle » explique le texte.
Grand prince, le réseau explique que les utilisateurs auront le choix sur les sujets de publicité qu’ils verront apparaitre. Des déclarations qui prennent une ampleur toute particulière alors que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) attend le retour de Facebook sur la question de l’exploitation de données personnelles pour vendre des publicités ciblées sans demander l’autorisation des premiers concernés.
Grand prince, le réseau explique que les utilisateurs auront le choix sur les sujets de publicité qu’ils verront apparaitre. Des déclarations qui prennent une ampleur toute particulière alors que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) attend le retour de Facebook sur la question de l’exploitation de données personnelles pour vendre des publicités ciblées sans demander l’autorisation des premiers concernés.